Le traducteur ne doit pas se contenter d’être un bon linguiste, il doit être un excellent ethnographe : ce qui revient à demander non seulement qu’il sache tout de la langue qu’il traduit, mais aussi tout du peuple qui se sert de cette langue. Alors, il est un grand prestidigitateur, un magicien, le prêtre d’un huitième art.
G. Mounin